Restructuration OTE – Réunion de suivi du plan d’accompagnement RH
janvier 21, 2021

Restructuration OTE – Comité de suivi du plan d’accompagnement RH

Réunion du 19 janvier 2021

  1. La localisation des plateformes MOE est enfin connue ; il n’y aura pas de mobilité forcée pour les agents
  2. L’accompagnement des collectifs de travail a largement pâti de la crise sanitaire. D’où une difficulté à se projeter dans les futurs collectifs de travail. Il est impératif de réactiver les groupes de travail interrompus par la crise
  3. Macro et micro-organigrammes sont attendus pour fin janvier : il n’est que temps !
  4. SGC : du flou dans les chiffres

1 – Service de la main-d’œuvre étrangère (MOE) : pas de mobilité forcée vers les nouvelles plateformes

  • Pas de mobilité forcée : les agents concernés peuvent refuser la mobilité
  • La localisation des plateformes MOE est enfin décidée (carte ci-dessous)
  • Ces plateformes devraient être opérationnelles à la date du 1er avril 2021
  • Les agents concernés par le transfert vers une plateforme sont ceux occupés à plus de 50% sur une fonction MOE
  • Les agents ayant refusé cette mobilité bénéficient d’une accompagnement au reclassement en 5 étapes (pour en savoir plus sur ces étapes, voir ici la FAQ, Foire aux questions à l’attention des agents impactés par les restructurations) (Désolé, la FAQ est provisoirement indisponible…!).
  • Les agents ayant accepté la mobilité bénéficieront de formations prévues courant mars
  • Les fiches de poste de préfigurateur/responsable de plateforme feront l’objet d’une publication officielle

Localisation des nouvelles plateformes interrégionales de la MOE : cliquez ici pour consulter la carte

  • Bretagne – Normandie – Hauts de France – Grand Est : Béthune
  • Pays de Loire – Nouvelle Aquitaine – Occitanie : Tulle
  • ARA – PACA – Corse : Clermont-Ferrand
  • Bourgogne Franche Comté et départements 77, 91, 93, 94, 95 : Bobigny
  • Centre-Val de Loire et départements 75, 78, 92 : Nanterre
  • Travailleurs saisonniers : Avignon

 

2 – Accompagnement des collectifs : Pour le SYNTEF-CFDT, la co-construction et l’accompagnement des nouveaux collectifs sont une nécessité. La mise en place de dispositifs d’échanges et de co-construction sont indispensables pour donner la possibilité aux agents d’être acteurs des réorganisations en cours. Le cabinet Secafi, dans son analyse d’impact d’octobre 2019, avait clairement identifié une demande forte des agents d’être associés aux processus de déploiement de la réforme.

 Des groupes thématiques avaient été mis en place début 2020 (sur la prévention des risques psychosociaux, ou encore entre les deux réseaux pour une meilleure compréhension des « cultures » ministérielles). Ces groupes, interrompus par la crise sanitaire, doivent être réactivés pour travailler sur les futures DREETS et DEETS.

Sur cette question, la DRH affiche une volonté de se démarquer des réformes précédentes. Il lui faudra démontrer auprès des agents que tout n’est pas verrouillé, qu’il existe effectivement des marges de manœuvre, notamment sur l’articulation entre les niveaux départementaux et régionaux. Il lui faudra aussi démontrer que cette volonté s’appliquera de manière égale dans l’ensemble des territoires, sans exception.

 

3 – Les macro et micro-organigrammes des futures DEETS sont prévus pour fin janvier, début février : Les macro et micro organigrammes, ainsi que les fiches de poste afférentes, devraient être finalisés fin janvier début février. Ils sont attendus ! Ils doivent apporter de la visibilité aux agents, trop souvent en déficit d’information, notamment les agents des SGC n’ayant pas été transférés. Ce déficit d’information est source d’incertitude et d’inquiétude pour les agents.

 

4 – SGC, du flou dans les chiffres :  Selon le tableau actualisé au 31 décembre 2020, la différence entre les emplois devant être transférés et les agents effectivement partis vers les SGC, en ETP, est de 277… (soit 408 ETP moins 131 départs effectifs vers les SGC ). Ce flou dans les chiffres ne permet pas au comité d’effectuer son travail correctement ni d’accompagner au mieux les agents.

 

Le SYNTEF-CFDT, signataire du protocole RH, continuera à participer à son comité de suivi afin que l’accompagnement RH des agents soit à la hauteur des enjeux de cette restructuration.